6ième édition de Afrik Urbanarts Des danseurs et photographes de calibre éblouissent les scènes

Publié dans Culture
lundi, 23 octobre 2017 00:00
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Les organisateurs d’Afrik Urbanarts ne pouvaient trouver mieux que des danseurs et photographes de calibre, pour agrémenter l’édition 2017. Qui s’est déroulée les 7 et 8 octobre derniers. Pour cette année, Jenny Mézile, directrice et promotrice du projet n’y est pas allée de mains mortes.

Elle a copté des professionnels de deux disciplines (danse et photographie), pour les faire venir à Abidjan. Son geste a pour but de donner du charisme au festival. Les signes premiers ont été perçus lors de l’ouverture de cette fête artistique, le 7 octobre. Ce jour-là, une conférence de presse sous la forme de table ronde, réunissant les acteurs de la danse et des opérateurs économiques, a permis à chacun des participants, de partager son savoir et son expérience avec autrui.

Une aubaine qui a renforcé les capacités public. S’en est suivie une parade dans le quartier Mermoz de Cocody, où les curieux, (automobilistes, passants et habitants), ont pu avoir une facette de la danse sous diverses formes. Cette opération affirme Jenny « est l’hors d’œuvre que je sers aux habitants du pays, pour leur signifier que la danse va prendre la rue désormais ». En effet le rêve caressé par la chorégraphe, est d’emmener la danse dans des espaces plein air, pour avoir plus d’admirateurs. Après cette partie au grand vent, les festivaliers se sont fait le plaisir de découvrir de grands noms de la danse. Gislaine Decimus de la Guadeloupe, installée depuis près de deux mois avec son mari en Côte d’Ivoire, Hadjar Nouma, la figure emblématique du Popping à l’Hexagone, Abdel krim (2 fois champion de Break dance en France) et Qudus Onikeku, du Nigéria, qui a véhiculé la musique de son pays pendant 10 ans en France, ont montré une autre facette de la danse aux spectateurs du Goethe Institut. Au deuxième jour du festival (8 octobre), la place Ficgayo à Yopougon a servi de lieu de prédilection aux photographes internationaux François Xavier Gbré (France) et Ana Zuma (France et Côte d’Ivoire) assistés de la maquilleuse ivoiro-nigériane Sofia Adiatou, pour animer un atelier de photos pour enfants dénommé : « Selfie mon quartier ». Cette opération considérée comme la première du genre, a été un exercice de prise de vue, pour marquer au bénéficiaire, sa participation à la fête.

Côté danse, des démonstrations du style Roukass Kass, de la robotique et d’autres styles ont émerveillé le millier de visiteurs de ce jour. Quant à la compagnie ‘’Les Pieds dans la marre’’, elle a présenté son chef d’œuvre (Ma vie en rose), qui est une pièce qui relate le séisme de 2010 à Haïti. Les prestations des danseurs des 10 meilleurs Crews (formations), de danse Babi Battle ont donné un autre engrais à ce festival. Jenny Mézile, qui s’est beaucoup investie dans ce rendez-vous de l’art, a tout de même été déçue par l’attitude de certains danseurs qu’elle a invités et qui n’ont pas honoré de leur présence. Elle a annoncé en substance que désormais, « Afrik Urbanarts se fera chaque deux ans ».

Clément KOFFI

Lu 428 fois Dernière modification le mardi, 24 octobre 2017 09:03
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